Pour maintenir l'augmentation globale des températures en deçà de deux degrés, nous savons ce qu'il faut faire : réduire de moitié les émissions mondiales de gaz à effet de serre, notamment de dioxyde de carbone (CO2), d'ici à 2050. Pour Greenpeace, nous pouvons relever ce défi, à condition de mettre en œuvre une politique énergétique nouvelle, fondée sur l'efficacité énergétique et un développement massif des renouvelables.
7 mai 2008

La France, poubelle nucléaire mondiale ? Un récent décret légalise le stockage de déchets étrangers. Greenpeace dépose un recours au Conseil d’Etat.

Greenpeace a déposé mardi 6 mai un recours devant le Conseil d’Etat à propos du décret 2008-209, relatif aux procédures applicables au traitement des combustibles usés et des déchets radioactifs provenant de l’étranger.

« Ce décret contredit la loi et constitue un retour en arrière inacceptable, affirme Frédéric Marillier, en charge de la campagne Énergie de Greenpeace France. Pour renforcer la compétitivité d’Areva, la France accepte d’être la “poubelle nucléaire internationale” et propose désormais aux pays clients d’Areva de garder certains de leurs déchets au lieu de les leur renvoyer, comme l’impose la loi de 2006. »
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5 mai 2008

Captage et séquestration du carbone : un remède pire que le mal

Piéger le CO2 et le stocker sous la mer ou dans la terre… L’idée pourrait sembler séduisante, mais le captage et la séquestration du carbone (CSC) posent de nombreux problèmes listés dans un nouveau rapport publié par Greenpeace le 5 mai et intitulé « Faux espoir. Pourquoi le captage et la séquestration du carbone ne sauveront pas le climat ».

Selon ce rapport, la technologie du captage et de la séquestration du carbone (CSC) :

- ne sera pas prête à temps pour éviter les pires impacts des changements climatiques. Cette technologie ne sera pas disponible à grande échelle avant 2030. Pas question d’attendre jusque-là ! Selon le Giec, les émissions mondiales de gaz à effet de serre doivent diminuer à partir de 2015.
- gaspille l’énergie et réduit l’efficacité des centrales : si on adopte cette technologie, 10 à 30 % de combustibles fossiles supplémentaires devront être brûlés pour arriver à produire la même quantité d’énergie. À grande échelle, voilà qui risquerait d’annuler les gains d’efficacité des cinquante dernières années et augmenter d’un tiers la consommation des ressources.
- coûte très cher. Il risque de doubler le coût de fonctionnement d’une centrale et, par conséquent, d’aboutir à une augmentation du coût de l’électricité de 21 à 91 %. De plus, les sommes consacrées au CSC réduiront d’autant les investissements pour les solutions durables aux changements climatiques.
- présente de nombreux risques. Il est impossible de garantir un stockage sûr et permanent du CO2. Cette technologie constitue une menace pour la santé, les écosystèmes et le climat. L’importance de ces risques reste difficile à cerner précisément, mais stocker du carbone sous les mers risque par exemple d’accélérer l’acidification des océans et de nuire à de nombreux organismes, voire à des écosystèmes entiers, situés à proximité des zones d’injection.

Au lieu d’investir de l’argent public dans un « remède » qui pourrait s’avérer pire que le mal, les décideurs politiques doivent miser sur les véritables solutions que sont l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, conclut le rapport de Greenpeace. Les experts du Giec affirment qu’il faut contenir l’augmentation globale de la température en deçà de 2 °C d’ici à 2100, si l’on veut éviter des dérèglements climatiques incontrôlables. Selon Greenpeace, relever ce challenge n’a rien d’impossible. En combinant mesures d’efficacité énergétique et développement massif des renouvelables, on pourrait diviser par deux les émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2050 et de répondre à la moitié des besoins énergétiques mondiaux.

Pour en savoir plus :

Faux Espoir - Synthèse du rapport en français

False Hope - Rapport complet en anglais

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28 avril 2008

Accord nucléaire en Tunisie : Nicolas Sarkozy termine son « Atomic Tour » de la Méditerranée

Greenpeace dénonce le nouvel accord de coopération nucléaire que devraient signer, lundi 28 avril au soir, les Présidents français et tunisien à l’occasion de la visite officielle de Nicolas Sarkozy en Tunisie. Après l’Algérie, la Libye et le Maroc, le président de la République/VRP du nucléaire boucle ainsi sa tournée du pourtour méditerranéen. Selon l’Elysée, cet accord prévoit la formation d’ingénieurs et déboucher, à long terme, sur la construction d’une centrale nucléaire.

« C’est à chaque fois la même rengaine : sous couvert de lutter contre les changements climatiques et de défendre le droit de tout pays d’accéder au nucléaire civil, la France développe, notamment au Maghreb, un néo-colonialisme nucléaire, s’indigne Frédéric Marillier, en charge de la campagne Énergie à Greenpeace France. Le nucléaire comme un outil de développement est une véritable aberration, aussi bien sur le plan énergétique et que sur le plan industriel ».

Pourquoi généraliser le nucléaire dans le pourtour méditerranéen ?

On peut s’interroger sur la volonté de certains États de se lancer dans une technologie très risquée et très coûteuse, qui les mettra sous dépendance technologique et énergétique de la France et d’Areva, alors qu’ils disposent de toutes les conditions pour passer directement à un modèle énergétique propre, notamment fondé sur les énergies renouvelables.

Par ailleurs, de nombreux experts, même dans les rangs des défenseurs de l’atome, s’interrogent sur l’intérêt du recours au nucléaire dans des pays qui ne disposent pas des infrastructures nécessaires, et notamment d’un gros réseau électrique capable absorber la production d’un ou plusieurs réacteurs. Ainsi l’ultra pro-nucléaire Jean Syrota, prédécesseur d’Anne Lauvergeon à la tête du leader mondial du nucléaire, à l’époque où Areva s’appelait encore Cogema, estime qu’« il existe peu de réseaux de 20°000 MW dans le monde, et donc peu de pays où le développement du nucléaire est économiquement justifié ». Dans la revue Politique étrangère (voir l’article « L’avenir du nucléaire civil », in Politique étrangère, 2008/1, printemps, p.161-171), Jean Syrota ajoute que le nucléaire « représenterait un moyen de production d’électricité non compétitif qui, de plus, serait le plus capitalistique, alors que souvent ces pays manquent de capacité d’investissement. Il faudrait donc trouver d’autres raisons que le souci d’une gestion efficace et raisonnable d’un système électrique ».

Aberration énergétique, irrationalité industrielle… Mais comment Nicolas Sarkozy justifie-t-il ces accords de coopération nucléaire qu’il signe avec de nombreux pays, notamment dans une région du monde où une généralisation du nucléaire poserait de sérieux risques de prolifération ? Ces accords ne sont jamais débattus, leur contenu n’est jamais dévoilé, ni dans les pays signataires, ni en France. Greenpeace dénonce cette opacité et réclame toute la lumière sur les accords de coopération nucléaires signés par la France.

« Il serait aberrant que les gouvernements du pourtour méditerranéen misent sur l’énergie nucléaire pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, reprend Frédéric Marillier. En essayant de vendre des projets nucléaires partout dans le monde, de Flamanville à Tripoli, Areva et la France jouent un jeu dangereux, qui ne fait que détourner l’attention des solutions économiques, propres et garantes de paix, disponibles dès aujourd’hui dans la lutte contre le défi climatique. »

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25 avril 2008

Tchernobyl, 22 ans après. La vérité toujours cachée

A l’occasion du 22e « anniversaire » de la catastrophe de Tchernobyl, de nombreux groupes locaux de Greenpeace se joindront ce samedi 26 avril 2008, aux initiatives organisées partout en France dans le cadre du « Chernobyl Day ». Plus de 160 initiatives locales sont prévues, dont une quarantaine hors de France, voir le site chernobyl-day.org

Cette journée est l’occasion de rappeler le scandale qui perdure sur la minimisation des conséquences de cette catastrophe nucléaire. En 2006, Greenpeace a publié un rapport inédit réalisé par 60 scientifiques du Bélarus, d’Ukraine et de Russie, qui démontre que l’impact sanitaire de la catastrophe de Tchernobyl est largement sous-estimé par l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA). Ce rapport conclut que 200 000 décès dus à la catastrophe ont déjà été constatés ces quinze dernières années en Russie, au Bélarus et en Ukraine. Il indique en outre, qu’à l’avenir plus de 250 000 cancers, dont près de 100 000 mortels, découleront de la catastrophe.

Ce rapport est aujourd’hui disponible en version française
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18 avril 2008

Climat : Nicolas Sarkozy fait le dos rond face aux américains

Greenpeace s’interroge sur les ambitions climatiques de la France à deux mois de sa présidence de l’Union européenne. Le discours tenu vendredi 18 avril au matin, par le président de la République face aux délégations des principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre réunis à l’occasion de la Conférence des grandes puissances économiques (dite « MEM ») sur les changements climatiques n’est pas à la hauteur du défi, ni à la mesure de la réaction attendue par l’hôte de cette conférence face aux récentes annonces du Président américain.

« Plutôt que tenir un discours mou, qui ne désamorce en rien les tentatives américaines pour torpiller les négociations internationales, le Président Sarkozy aurait mieux fait de rester à l’Élysée, commente Karine Gavand, chargée de campagne climat à Greenpeace. L’”amitié” franco-américaine a pris le pas sur les impératifs du défi climatique. Quitte à ce que le Président Sarkozy cautionne par sa présence ce processus inutile et dangereux qu’est le MEM, il aurait au moins pu critiquer explicitement le plan Bush, comme l’ont fait le Commissaire européen à l’environnement Stravos Dimas et le ministre allemand de l’Environnement Sigmar Gabriel avant lui, et montrer l’exemple en annonçant une réduction de 30 % des émissions de la France d’ici à 2020. »

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17 avril 2008

Jouez les champions de la pub mensongère et faites pire que les constructeurs automobiles sur www.greenpeace.fr/voitures

Greenpeace lance un jeu sur Internet pour appeler les citoyens à caricaturer les campagnes de pub mensongères des constructeurs automobiles.

« Campagnes de pub omniprésentes, communication institutionnelle agressive : en faisant croire qu’ils font le maximum pour réduire l’impact des voitures sur le dérèglement du climat, les constructeurs automobiles mentent à des citoyens soucieux de protéger l’environnement, dénonce Anne Valette, chargée de campagne Climat à Greenpeace France. Aujourd’hui, il est de bon ton de montrer patte verte, c’est les beaux jours de ce qu’on appelle le “greenwashing”. Pour les constructeurs, les changements climatiques se réduisent à une opportunité marketing. Derrière cet engagement de façade, en coulisse, ils font pression tous azimuts pour torpiller la réglementation visant à limiter les émissions de CO2 des voitures neuves que l’Union européenne doit adopter cette année. »

Le marketing vert, petit florilège…
Promouvoir en pleine jungle un 4×4 réservés aux « accros de la ville » comme le fait Volkswagen avec son Tiguan, ou prétendre au « Zéro émission » comme l’ose Toyota dans un spot institutionnel, les exemples de « greenwashing » ne manquent pas. Dernière campagne en date : détournant l’étiquette énergétique (utilisée pour les appareils életroménagers ou les voitures), Audi vante ses berlines, recyclables à 85 %. « Cette marque allemande a beau jeu de mettre en avant des engagements en matière de recyclage quand, dans le même temps, ses véhicules émettent en moyenne 187 g de CO2/km, soit bien plus que la moyenne européenne, déjà beaucoup trop élevée (160 g CO2/km) », dénonce Anne Valette.

Jouez les publicitaires sur www.greenpeace.fr/voitures !
Sur ce nouveau site, lancé aujourd’hui en France (il sera ensuite décliné au niveau européen), les internautes peuvent d’abord voter pour le spot publicitaire qu’ils trouvent le plus mensonger. Puis, ils ont la possibilité de créer eux-mêmes leur propre campagne de pub automobile et de l’envoyer ensuite aux constructeurs. « Nous lançons cette forme ludique et interactive de “cyber-action”, car les citoyens sont certainement aussi scandalisés que nous par les mensonges de la pub et du marketing vert, déclare Adélaïde Colin, chargé de communication de Greenpeace France. Ce n’est pas à grands coups de publicités qu’on va sauver la planète ! » Lire la suite »

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17 avril 2008

Climat : Nicolas Sarkozy dans les filets de George W. Bush ?

Alors que s’ouvre la troisième Conférence des principales puissances économiques (baptisée « MEM » pour « Major economies meeting »), Greenpeace s’inquiète de la réalité des ambitions françaises en matière climatique.

Dans son discours tenu mercredi 16 avril à la Maison blanche, le Président Bush a une fois de plus rejeté tout objectif contraignant et chiffré. Ce discours aurait dû servir de piqûre de rappel à la diplomatie française et être une raison de plus pour que le ministre d’État et le président de la République s’abstiennent de participer en personne au MEM et refusent ainsi de cautionner par leur présence ce processus inutile et dangereux.

« Priorité de la présidence de Nicolas Sarkozy, priorité de la présidence française de l’Union européenne, le climat “made in France” va-t-il finalement être cuisiné à la sauce Bush ?, s’interroge Karine Gavand, en charge de la campagne Climat à Greenpeace France. Il est loin le discours de Bali où la France et l’Union européenne critiquaient haut et fort le MEM ! Tout compromis avec Bush retarde les indispensables efforts à entreprendre par la communauté internationale, dans le seul cadre efficace et légitime pour lutter contre le dérèglement du climat : les Nations unies et son protocole de Kyoto. »

L’absence du président de la République au MEM serait la seule réponse responsable au discours de Bush.

À défaut, Greenpeace attend que la France affirme des principes intangibles en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre :
- Kyoto et la Conférence des Nations unies constituent le seul et unique cadre pour toute décision et tout accord international ;
- seule la décision d’objectifs chiffrés et contraignants, fondés sur les préconisations du Giec, permettra une réduction des émissions polluantes ;
- la France va réduire ses émissions de 30 % d’ici à 2020.

Sans cette triple affirmation, Greenpeace considérera que la France commet une faute lourde en matière de lutte contre les changements climatiques.

« Voilà qui serait de très mauvais augure, à deux mois du début de la présidence française de l’Union européenne et à huit mois de la conférence de l’Onu à Poznan, où la France va mener la négociation européenne », conclut Karine Gavand.

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16 avril 2008

Greenpeace avertit actionnaires et clients d’Areva : les deux EPR « modèles » accumulent retards, surcoûts et problèmes techniques.

À la veille de l’assemblée générale d’Areva, leader mondial du nucléaire, Greenpeace lance un avertissement aux gouvernements et aux investisseurs susceptibles d’être intéressés par la construction de réacteurs nucléaires supplémentaires : les nouveaux réacteurs français risquent de sérieusement endommager les secteurs énergétiques comme financiers.
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15 avril 2008

Climat : Greenpeace boycotte le MEM et demande à Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo de faire de même.

Alors que la troisième Conférence des grandes puissances économiques sur les changements climatiques – baptisée « MEM » pour « Major economies meeting » – doit se tenir à Paris les 17 et 18 avril, Greenpeace déplore que la France accueille cette réunion et participe ainsi à l’institutionnalisation d’un processus inutile et dangereux.

« Ces réunions parallèles aux négociations sur la suite du protocole de Kyoto, impulsées en septembre dernier par l’Administration américaine, n’aboutissent à aucun engagement sur des objectifs nationaux chiffrés et contraignants de réduction des émissions de gaz à effet se serre et font la part belle aux engagements volontaires, qui ont déjà fait la preuve de leur inefficacité. George W. Bush ne poursuit qu’un seul objectif : faire dérailler le processus multilatéral, torpiller le protocole de Kyoto, déclare Karine Gavand, responsable de la campagne Climat de Greenpeace France. Alors que la présidence de l’Union européenne va donner à la France un rôle tout particulier dans la mise en œuvre de la feuille de route de Bali, nous appelons le Président Sarkozy et le ministre Jean-Louis Borloo à ne pas cautionner cette initiative par leur présence. »

Greenpeace boycotte l’atelier ouvert aux ONG le 16 avril et appelle officiellement le président de la République Nicolas Sarkozy et le ministre Jean-Louis Borloo à faire de même avec le sommet, les 16 et 17 avril.
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14 avril 2008

Report sine die du transport de plutonium. Greenpeace reste vigilant.

Greenpeace revoit son dispositif de veille sur l’Atlantic Osprey, un ferry qui devrait acheminer du plutonium depuis le Royaume-Uni jusqu’à l’usine de La Hague en France, car ce transport semble bel et bien retardé sine die. En effet, c’est ce soir à minuit qu’expire l’arrêté pris par la préfecture maritime de Cherbourg le 14 mars et qui interdisait à quiconque d’approcher ce transport dès lors qu’il pénétrait dans les eaux françaises.

« Le nucléaire ne résiste pas à la transparence, il suffit que nous publiions des informations sur ce transport pour qu’il soit reporté de plusieurs semaines, déclare Yannick Rousselet, de Greenpeace France. Peut-être est-il même annulé ? Ce serait la meilleure chose à faire. Dans leurs beaux discours, en France, au Royaume-Uni, au Japon ou ailleurs, le Président Sarkozy et le Premier ministre font bien sûr l’impasse sur le “coté obscur” du nucléaire. Ils tentent de faire oublier les milliers de tonnes de déchets radioactifs et les dizaines de tonnes de plutonium que génère cette industrie. Évidemment : mieux vaut rester discret sur ce qu’on peut faire avec du plutonium, quand on tente de vendre des EPR un peu partout, notamment en Libye ! »
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