Les 115 éoliennes repliables du groupe français Vergnet ont affronté début mars en Nouvelle-Calédonie un cyclone de catégorie 3. Selon le fabricant, seuls des dégâts très mineurs ont été relevés, alors que des vents de 205 km/h et des rafales à 285 km/h ont occasionné d’importants dégâts sur le réseau électrique.

Etabli à Orléans depuis 25 ans, le fabricant français d’éoliennes Vergnet a développé des modèles bipales qu’il exporte pour plus de 95% dans les régions affectées par des conditions extrêmes. L’entreprise revendique l’installation de 900 éoliennes de taille moyenne dans le monde, comme par exemple dans les Fidji, les îles Samoa et la Nouvelle-Calédonie.

Contrairement aux modèles tripales, ces turbines peuvent être couchées horizontalement sur le sol en cas de vents violents. Elles sont donc bien adaptées aux régions affectées par des ouragans et des cyclones fréquents.

Le groupe a récemment annoncé que ses éoliennes installées en Nouvelle-Calédonie ont bien résisté , début mars, au passage d’un cyclone de catégorie 3. Les vents ont soufflé à 205 km/h avec des rafales de 285 km/h.

En 24 heures, les 115 éoliennes Vergnet de l’archipel ont été repliées en position anticyclonique.  Alors que des dégâts majeurs ont été constatés sur le réseau électrique, seuls des dommages très mineurs ont été relevés sur les turbines, lesquelles ont pu redémarrer rapidement.