Les gens heureux se chauffent au granulé de bois !

Une enquête menée en France par l’institut de sondage Viavoice auprès de 500 utilisateurs de chauffage au granulé de bois révèle qu’ils sont en général très satisfaits de leur choix. 88% des répondants utilisent le granulé en chauffage principal.

Le résultat du sondage est sans appel : 96% des utilisateurs de poêles et chaudières à pellets sont satisfaits et 95 % vont jusqu’à recommander ce type de chauffage à leurs proches ! Leur perception est sans équivoque : 98% d’entre eux attestent que le chauffage au granulé est facile à utiliser, 97% qu’il est efficace, 95% le déclarent fiable et 92% pensent qu’il est plus écologique que les autres énergies.

Les acteurs de la filière se réjouissent évidemment d’un tel taux de satisfaction ! Propellet France, l’association nationale du chauffage au granulé de bois, en profite pour lancer une campagne ludique intitulée « Les gens heureux se chauffent au granulé de bois ». Elle s’articule autour de petites illustrations mettant en scène des gens contents de se chauffer aux pellets car « leurs atouts répondent à leurs attentes : économique, écologique, confortable, efficace, performant et facile ».

Cette campagne a pour objectif de mieux faire connaître les avantages et le fonctionnement du chauffage au granulé de bois grâce à un nouveau site internet dédié au grand public : www.sechaufferaugranule.fr. Il a pour objectif d’apporter une information simple et pédagogique pour les particuliers qui s’intéressent à ce mode de chauffage. Les utilisateurs ayant déjà franchi le pas pourront trouver des conseils pratiques pour le choix et la livraison du granulé ou l’entretien de leur appareil.

Le site www.propellet.fr reste quant à lui toujours actif pour apporter des conseils aux professionnels et aux prescripteurs.

Principal atout : le prix de revient

L’enquête de Viavoice révèle que 65 % des utilisateurs sondés ont choisi un appareil au granulé de bois pour son coût de revient avantageux. Parmi les autres motifs, 54% citent la simplicité d’utilisation et 51% l’aspect écologique.

Le prix des pellets reste plus stable que ceux des autres énergies : la matière première locale le protège des fluctuations mondiales des prix des énergies fossiles soumises aux spéculations et aux troubles géopolitiques. Plus de 90 % des producteurs de granulé de bois s’approvisionnent à moins de 150 km. Le marché du pellet français a la chance d’être autosuffisant puisque la production est supérieure à la consommation. Certaines années, des producteurs ont recours à l’import notamment en cas de grand froid mais cela reste marginal.

Par ailleurs le bois est exempté de la taxe carbone qui alourdit la facture des énergies fossiles. Mise en place en 2014, cette taxe, ou précisément cette « Contribution Climat Energie » a pour but de dissuader le consommateur de choisir une énergie « polluante ». De 7 € la tonne équivalent carbone en 2014 la contribution est passée à 30 € en 2017 et à 44,60 € la tonne en 2018. Bien que, face au mouvement des gilets jaunes, le gouvernement ait décidé d’annuler la hausse à 55 € prévue au 1er janvier 2019, l’impact de cette taxe sur le chauffage au fioul ou au gaz est important et il incite de plus en plus les consommateurs à choisir une énergie renouvelable comme le granulé de bois.

Prime à la conversion

Avec l’extension récente du dispositif des primes à la conversion des chaudières le gouvernement français donne un coup de pouce supplémentaire aux appareils de chauffage au bois qui sont, entre autres, éligibles à l’octroi de cette subvention. La prime est désormais accessible à tous les français mais son montant varie en fonction des revenus et du type de chauffage choisi. Elle permet de bénéficier d’une aide financière exceptionnelle pour le remplacement d’une chaudière peu performante, ou même d’un poêle au charbon, par un équipement utilisant des énergies renouvelables, dont le bois. L’objectif est d’aider les citoyens à sortir des énergies fossiles et à réduire leur facture de chauffage. La prime permet par exemple aux ménages les plus modestes de remplacer leur chaudière en ne payant qu’un euro. Le solde à débourser par les plus nantis reste faible et peut être financé par un prêt à taux zéro (éco-PTZ) dont le système a été récemment simplifié. La prime à la conversion peut en effet être cumulée avec d’autres aides comme le dispositif Habiter Mieux proposé par l’Anah (Agence nationale de l’habitat), le crédit d’impôt pour la transition écologique ou l’écoprêt à taux zéro.

Pour en savoir plus :
Prime à la conversion des chaudières
– Coup de pouce économies d’énergie
– Faire mieux
Habiter mieux

Pour aller plus loin

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Bernard Deboyser :Bernard est ingénieur polytechnicien et consultant en énergie et mobilité durable. Passionné par les énergies renouvelables depuis plus de 30 ans il développe des projets éoliens et photovoltaïques dans le cadre d'une coopérative citoyenne dont il est un des fondateurs et l'administrateur-délégué :

Voir les commentaires (26)

  • Pas un mot sur les particules fines...
    On s'en fout, car on nage dans le bonheur ...
    Désolé, mais pour le coup je préfère une maison très bien isolée, et une pac alimentée en électricité renouvelable (sans Co2 ni particules fines dont la combustion de bois est une grande émettrice) !!

    • @Jean-Luc
      Et ce serait combien en émission de particules un poele à pellets dans une maison très bien isolée ?

      • Faisons donc un petit calcul.
        Une maison très bien isolée c'est du passif soit maxi. 15 kWh/an.m2.
        Donc pour une maison de 90 m2 pour 3 personnes (30 m2 par habitant maxi.), cela fait une consommation énergétique de 1350 kWh.
        Avec ce niveau d'isolation, le poele peut fonctionner à sa puissance réduire et être à son rendement maxi de 95 % pour les meilleurs.
        Il faut donc 1421 kWh de pellets soit 284 kg.
        Pour brûler 1 kg il faut 8 Nm3 soit 2273 Nm3 d'air. Pour les poeles au moins flamme verte 6* la production de poussières doit être inférieure à 40 mg/Nm3 soit 90 g produits par an.
        Sachant qu'un véhicule en ville c'est au moins 30 mg/km même si électrique, c'est l'équivalent de 3032 km en voiture par an.
        Sur 218 jours travaillés 14 km/jour. Donc que vaut-il mieux en terme de pollution, un couple allant à leur travail à pied ou à vélo et se chauffant avec des granulés dans un logement rénové label passif ou un couple habitant un pavillon neuf à la périphérie et se chauffant avec une PAC et se rendant au travail chacun dans une voiture ?

        • C'est très théorique ton calcul, car le principe de la maison passive, c'est justement qu'elle n'a pas besoin de chauffage du tout! L'énergie produite par l'éclairage, la cuisson et les habitants (100W par personne présente), récupération de la VMC double flux, puits canadien et soleil (triple vitrage et effet de serre) suffisent pour l'apport d'énergie nécessaire pour chauffer. Les panneaux solaire sur le toit permettent de couvrir une partie de l'électricité nécessaire, par exemple pour faire tourner la VMC.

          • @perlybird
            http://www.lamaisonpassive.fr/la-labellisation/la-labellisation-neuf/
            "La labellisation justifie du respect de 4 critères :

            Un besoin de chauffage inférieur à 15 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique et par an"
            Donc dire "car le principe de la maison passive, c’est justement qu’elle n’a pas besoin de chauffage du tout!" c'est de l'enfumage.

            http://www.lamaisonpassive.fr/la-labellisation/la-labellisation-pour-la-renovation/
            "Les critères du label EnerPHit sont très proches des critères pour le neuf. La variation se situe au niveau du besoin de chauffe, qui a été relevé" et "Les critères du standard européen EnerPHit sont :

            Un besoin de chauffage inférieur à 25 kWh d’énergie utile par m² de surface de référence énergétique par an".

            Si le seuil a été relevé à 25 pour le besoin de chauffage dans la rénovation c'est bien que le 15 est difficile à atteindre dans de la rénovation alors de la à dire qu'il n'y a pas besoin de chauffage du tout.
            Construire du neuf en plein coeur d'une ville en un lieu qui permet de se passer de voiture pour les trajets de tous les jours est quasi impossible si ce n'est à procéder à des démolitions.
            Donc mon calcul n'est pas théorique, il est juste là pour relever les incohérences des discours de certains qui prennent uniquement les éléments qui les arrange.

          • Un critère supplémentaire de la maison passive (en tout cas en Allemagne) est la puissance de chauffage maximale nécessaire de 10W/m2, et cela même au moment le plus froid (ou chaud) de l'année. Donc ça te donne directement le dimensionnent du système de chauffage nécessaire, c'est à dire un chauffage de l'ordre de 1 à 2 kW pour une maison entière. On a pas besoin d'un poêle à granulé pour produire seulement 1kW, une simple résistance au niveau de la VMC suffit...
            Mais bon dans la pratique, les amis qui ont construit leur maison passive ont aussi installé un poêle à granulés pour passer quelques soirées douillettes au bord du feu, même si ça bousille complètement leur critère d'étanchéité... donc leur maison ne réponds plus aux normes de la maison passive juste à cause du poêle! 8)

          • @perlybird
            Les poeles à granulés offrent une puissance à allure réduite de 1 à 2 kW en plus d'avoir le meilleur rendement à cette puissance (fumées moins chaudes).
            Les poeles à pellets dit BBC sont étanches d'autant plus si ils sont raccordés à une ventouse et permettent d'obtenir les étanchéités à l'air requise par le label passivhauss.
            Ensuite si tu as une déperdition de 10 W/m2, soit tu la compenses en continu soit tu amènes de la chaleur à intervalles plus ou moins réguliers en acceptant une variation de la température dans le logement.

            "On a pas besoin d’un poêle à granulé pour produire seulement 1kW, une simple résistance au niveau de la VMC suffit…" sauf que cela fait que tu n'es pas conforme à la RT2012, 15 × 2,58 = 38,7 kWh, il ne te reste pas grand chose pour les autres postes dont l'ECS pour ne pas dépasser les 50.
            Et pourtant je pense qu'en terme de CO2 c'est la meilleure solution. Une résistance électrique dans la veine de soufflage de la VMC DF et un sèche-serviette électrique dans la SdB sont bien moins émetteurs à la fabrication d'une PAC ou qu'un poele et même si en phase exploitation ils le sont plus, sur la durée de vie des équipements le bilan est à l'avantage de la solution résistance électrique mais par dogme on cherche à éradiquer le chauffage électrique par résistance.
            Par dogme, il y en a bien qui cherchent à éradiquer les combustions.

          • Je suis d'accord avec toi sur le dogmatisme de certains et par exemple le fait que l'on tire à boulets rouge sur le diesel en ville mais on ne fait rien pour limiter les cheminées à foyers ouvert à Paris alors que c'est la source la plus importante pour les PM10, PM2,5 et les HAP.
            Je ne comprend pas ton dernier calcul: d'ou viennent les 2,58? Ce que tu indique, c'est la consommation finale qui doit rester en dessous de 50kWh/m2/an, mais la consommation d'énergie primaire peut elle être plus grande, jusqu'a 120 kWh/m2/an, si je comprend bien.
            Donc si tu produit une partie de ton électricité avec des panneaux solaires sur le toit, ce n'est pas un problème pour rester dans les clous.

          • @perlybird
            En France la RT2012 limite bien la consommation 5 usages (dont chauffage, ECS, refroidissement, éclairage et acessoires) à 50 kWhEP/an.m2.
            Donc une maison passive à 15 kWh/m2 avec une résistance électrique pour chauffer dans la veine d'air de la VMC DF peut ne pas être conforme.
            Dans le label Passivhauss les 120 kWh sont bien en énergie primaire (avec un coeff. de 2,8 au lieu de 2,58 (à revérifier)) mais tous usages y compris électroménager.

          • @perlybird

            La problématique de toutes ces comparaisons mais aussi l'idée de nombre de français c'est qu'ils considèrent le postulat selon lequel le label passif allemand fait mieux que la RT2012. A l'heure actuelle, je n'ai trouvé aucune comparaison objective qui le démontre. Une chose est sûre les tenants du label passif sont dans le dénigrement systématique de la RT2012. Mais la RT2012 a bien l'objectif de réduire la consommation électrique pour le chauffage (dont ECS) afin de sortir du nucléaire. A contrario le label passif allemand autorisant le chauffage par effet joule ne va pas dans ce sens. Sachant que ce calcul en énergie primaire existait déjà dans la RT2005 et existe bel et bien pour le DPE, au moins c'est cohérent.
            Pour ce qui concerne la surface de référence, la SHON a toujours été une base en France, donc là aussi c'est cohérent avec les règles existantes.
            Il y a aussi le label Suisse Minergie qui est différent du label passif allemand et de la RT2012.
            Malgré tout il y a des choses qui me choquent dans le label passif notamment l'imposition du triple vitrage (avec une incidence sur le CO2 à la fabrication non négligeable) qui ne se justifie pas dans certaines régions françaises même pire qui réduit les apports solaires. Dans certains cas, du double vitrage performant bien que plus déperditif que du triple amène plus d'apport pour un total plus favorable.

          • Si le calcul thermique le permet, il me semble que le double vitrage est aussi possible dans certains cas. La maison passive part du principe que l'électricité sera dans le futur de toute manière d'origine renouvelable et avec une grande part d'autoproduction, ce qui est cohérent avec la trajectoire que les Allemands se sont fixés pour 2050.

          • @Perlybird
            L'analyse que je viens de faire est aussi celle faite par les rédacteurs de la RT2012. Attendons de voir ce que va donner la RE2020 qui doit intégrer un aspect GES en ACV. Je ne serai pas surpris qu'elle impose un besoin de chauffage maxi. du style de ce que fait le label passif et qu'elle continu avec un consommation énergétique en énergie primaire pour les 5 usages plus contraignantes que le label passif tout en intégrant une limite pour les GES.
            Il se murmure que l'atteinte d'un niveau plus haut en C pourrait permettre de dépenser plus d'énergie primaire. Cet exemple démontre que ce n'est pas forcément déconnant environnementalement d'avoir un chauffage électrique :
            bilan carbone comparatif d’une PAC versus des radiateurs électriques selon les valeurs de cette base : http://www.base-inies.fr/iniesV4/dist/consultation.html
            1- radiateur électrique 1 kW : 126 kg CO2eq durée de vie 17 ans,
            2- PAC 10 kW : 911 kg CO2eq durée de vie 10 ans + émetteur à eau chaude 1 kW 294 kg CO2eq durée de vie 15 ans. C’est tout à fait logique, un convecteur électrique est beaucoup plus simple et léger qu’un radiateur à eau chaude. Une PAC c’est une usine à gaz donc très émetteur de CO2 à fabriquer, qui plus est la plus grande partie est fabriquée en Asie.
            Soit une maison BBC de 3 pièces principales et de 90 m² habitables (pour rester dans les 30 m² / personne). Il faudra 4 radiateurs (séjour, sdb et les 2 chambres), j’ai donc :
            1- 4 × 126 = 504 kg CO2eq,
            2- 911 + 4 × 294 = 2 087 kg CO2eq.
            Sachant que la PAC sera à remplacer avant les convecteurs mais oublions ce point.
            Différence 1 583 kg CO2eq. Avec une charge carbone de 57 g pour 1 kWh électrique il faut consommer 27 771 kWh de plus pour que la PAC soit moins impactante, 4 kW de puissance suffisent largement pour maintenir 18 °C par - 7° C dans ce type de logement.
            Un logement BBC consomme en théorie moins de 15 kWh par an et par m² pour le chauffage soit 1 350 kWh si convecteurs, il faut donc 27 771 / 1 350 = 20 ans pour annuler la dette CO2 de la PAC + radiateurs par rapport aux convecteurs électriques et en considérant que la PAC ne consomme rien, ce qui n’est pas vrai puisque pour des températures proches de zéro ou négatives elle consommera presque autant que les convecteurs.
            Et évidemment c'est encore mieux avec des résistances dans la veine d'air du soufflage de la VMC.

          • Merci pour les calculs! Ma conclusion personnelle: la RT2012 a une approche principalement administrative (par exemple sur la surface de réference) qui n'est valable et applicable qu'en France. Le Label passif a une approche principalement énergétique et basé sur le confort intérieur (par exemple nombre de jours avec température intérieure >25°) qui a été développé pour être utilisable dans les différentes régions climatiques et dans le monde entier (à la condition d'être compatible avec la réglementation locale). Le label passif ne semble pas prendre en compte la production de CO2 dans la phase de construction, et part du principe que l’électricité sera de toute manière renouvelable dans le futur. La RT2020 va probablement prendre en compte l'ACV mais toujours avec une approche administrative (par exemple la production de CO2 engendré pour la construction n'est en réalité pas fixe mais va varier dans le temps, de même que les transports ou le contenu en CO2 du kWh pour l'électricité). Le label passiv évolue lui aussi avec de nouvelles clasifications (classic, plus premium) et il semble y avoir sur certain points une convergence avec le RT2020.

    • le bilan co2 est neutre
      ces émissions sont compensées par le carbone capté par les arbres en croissance, au cours de la photosynthèse.

      Type d'énergie CO2 émis pour 1 kWh de chaleur utile
      Granulés 33 g
      Plaquettes 33 g
      Electricité 180 g
      Combustible 222 g
      pour la pac alimentée en électricité renouvelable!!! quand il fait -5° la nuit sans vent.!!

      • Quand je te parle de particules fines dues à la combustion (du bois en l'espèce, mais c'est vrai pour tous les combustibles), toi tu me parles du Co2 récupéré, mais les particules fines elles ne le sont PAS !
        Avec une pac sol/sol le cop reste de 3 à 4 (suivant le type de pac) même par -10 dehors !
        Il n'y a pas que l'éolien comme renouvelable, tu sembles oublier que la 1ère source exploitée chez nous est l'hydraulique.
        Enfin avec la faible conso d'une pac( pour une maison très bien isolée), il est tout à fait possible de fonctionner avec un stockage permettant de tenir plusieurs jours, pour utiliser des panneaux solaires couplés avec de l'éolien (des exemples sont de + en + démontrés), seul l'investissement restant problématique, mais sur l'aspect technique, on sait faire.
        En tout état de cause, il reste l'utilisation du réseau et la nuit c'est à 95 % du nuke, donc non carboné !

        • @Jean-Luc
          Dans le cadre de l'expérimentation E+ C-, ta solution ne permet pas de faire mieux que C1. Si tu veux taper plus, tu ne peux pas installer trop de matériels très émetteur de CO2 à la fabrication.
          Va voir les valeurs pour une PAC sur ce site : http://www.base-inies.fr/iniesV4/dist/infos-produit
          Alors si tu rajoutes les panneaux solaires, le stockage et tout et tout, tu exploses les scores.
          Mais comme pour le VE à grosse batterie cela te permet de te donner bonne conscience.

        • sauf qu'avec tes panneaux solaires ,sur les mois de décembres à février , c'est compliqué, je sais de quoi je parle j'ai 6kwc installé sur mon toit en autoconsommation.
          exemple chez moi en décembre 190 kwh produit
          consommation sur le mois 490kwh

          explique moi , comment faire pour me chauffer avec une pompe à chaleur quand ma consommation est presque 3* supérieur a ma production , et je me chauffe au bois.

      • Message pour spocki 
        le chiffre pour l'électricité 61 g/kWh
        Taux moyen d'émission de CO2 par kWh d'électricité produite en France en 2018 (source RTE)

  • Le titre est à l'envers !
    Ce n'est pas "Les gens heureux se chauffent au granulé de bois !" mais "Les gens qui se chauffent au granulé de bois sont heureux !"
    Je dis ça car je suis heureux et je ne me chauffe pas aux granulés de bois lol (j'ai un poêle à bois ceci dit et j'y met des bûches :-)

  • A-t-on une idée du coût énergétique pour la fabrication de ces granulés ? Et de manière générale aussi pour les autres sources d'énergies ? Si quelqu'un a un lien à partager, je suis preneur. Merci.

    • Je ne connais pas précisément les chiffres que vous demandez, cependant, pour ce qui concerne les granulés, la matière première est en général de la sciure issue de l'industrie du bois, et le séchage est réalisé en utilisant l'écorce et la sciure sale ramassée sur le site.
      Il reste l'électricité pour le pressage et le transport des sacs, mais le bilan semble globalement bon.

    • @Justine
      Il faut que les pellets soient certifiés soit NF soit DIN plus.
      Ce qui à mon sens est le plus important est le taux d'humidité qui va conditionner la production de particules. Les normes demandent 10 % maxi. mais certains fabricants sont à 8 % maxi. (tels que ceux de Total).
      Pour ma part, j'intègre un autre critère le lieu de fabrication des pellets. De ce fait je ne trouve pas de pellets Total par chez moi puisque nous avons un industriel du conduit de fumée qui a investi dans une unité de production de pellets avec une scierie locale. En plus comme il revendique aussi un taux d'humidité à 8 % maxi. cela me convient bien.
      Il faut aussi veiller au stockage des pellets afin qu'ils ne se réhumidfient pas, à ce titre en début et en fin de période de chauffe j'utilise des sacs de 10 kg au lieu de 15 kg pour éviter d'avoir des pellets dans la trémie ou dans un sac ouvert (je peux mettre un mois à consumer un sac de 15 kg).